Six mois de mandat pour François DUROVRAY : détricoter, casser, discréditer

Six mois de mandat pour François DUROVRAY : détricoter, casser, discréditer

 

Six mois après son élection à la tête du Conseil départemental, les essonniens sont en droit de faire un premier bilan du nouveau Président. La fédération de l’Essonne du Parti Socialiste se propose de le faire.

  • Six mois de mandat donc, plusieurs séances publiques, mais concrètement ?
  • De nombreux rebondissements dans l’actualité politique et judiciaire, mais concrètement ?
  • Des dérapages et dérives populistes qui se multiplient, mais concrètement ?
  • Une majorité déjà éclatée entre différentes accointances personnelles mais concrètement ?
  • Une attaque aveugle de l’opposition qui repose sur des fantasmes, mais concrètement ?

C’est là que le bât blesse. Concrètement, nous cherchons encore. Six mois de mandat mais plus de scandales et de communiqués de presse que d’action au service des essonniens. Absence totale de vision sur le long terme, pas de discours d’orientation de politique générale, aucune annonce, un plan de relance qui fait « Pschitt » pour paraphraser un ancien Président de la République, et des annonces de mesures de « bonne gestion » déjà abandonnées.

Le bilan de six mois de mandat, c’est celui-là. Aucun grand projet pour l’Essonne, si ce n’est un plan de casse des acquis sociaux jusqu’au sein du Conseil départemental et une augmentation des impôts pour les habitants.

Six mois, c’est aussi le peu de temps qu’il aura fallu au Président pour discréditer le département auprès des institutions financières, discrédit que l’on doit à une communication démagogique sur l’état des finances et une faillite fictive.

Six mois également pour casser le service public, couper dans les subventions à la culture et aux associations et abandonner la tradition de solidarité de l’Essonne en refusant de voter des mesures d’urgence en faveur des réfugiés.

Six mois aussi pour mettre de côté les grands projets menés de longue date comme le prolongement du T7 et la réhabilitation de plusieurs collèges.

Six mois enfin pour gaspiller les moyens du Conseil départemental (courrier aux agents, utilisation politique du site internet du département) à seule fin de servir une politique destinée à répondre aux clientélismes locaux à discréditer l’ancienne majorité et à entacher la crédibilité de la tête de liste socialiste aux élections régionales.

Après ces six longs mois, nous pouvons le dire preuve à l’appui. Cette nouvelle majorité fait mal à l’Essonne. La fédération de l’Essonne du Parti Socialiste ne peut se résoudre à cet état de fait en se contentant de lister ces dérives. Elle réaffirme son engagement total aux côtés des essonniens et des élus du groupe RGE au Conseil départemental qui mènent de front ce combat pour la crédibilité de notre département.

 

Carlos Da Silva, Premier Secrétaire fédéral de l’Essonne